Un peu de pub… par Eric Dejaeger

Eric Dejaeger est un écrivain extrêmement prolifique que j’ai rencontré à plusieurs reprises lors de foires littéraires.

En février de cette année, nous nous sommes retrouvés chez lui, à la lisière du Pays Noir, pour parler littérature. Au terme de cette belle discussion, je suis reparti avec plusieurs de ses ouvrages, notamment le truculent « UN PRIVE A BAS BILAN » (Cactus inébranlable éditions), que je viens de terminer. Je lui ai également laissé quelques opus , qu’il a sympathiquement repris sur son site.  

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Depuis son plus jeune âge, il se passionne pour la littérature. Il lit en moyenne cent vingt titres par an. Il s’occupe de microédition depuis 1990 (revue Écrits Vains et plaquettes Refusés jusqu’en 1999 ; revue Microbe et plaquettes Mi(ni)crobes depuis 2000). Il traduit régulièrement des auteurs anglo-saxons inconnus sur le vieux continent. Depuis 1981, plus de six cents de ses textes sont parus dans une petite centaine de revues, dont près de quarante dans l’irrévérent Fluide Glacial. Depuis 1996, il a publié une trentaine de livres et plaquettes en Belgique et en France dans différents genres : romans, poésie, aphorismes, contes brefs, lexiques détournés, nouvelles, théâtre, parodies de haïkus, listes « potachères ».

En 2001, dans sa préface à Élagage max… (Éd. Memor), Jacques Sternberg écrit : « Tu m’as immédiatement fait penser à un pro du raccourci, un virtuose de l’ellipse, un rechercheur, non pas des fioritures ou des arabesques, mais plus simplement de la chute finale, du choc imprévu. Ou même du gag brutal. » Cela résume assez bien la « philosophie » littéraire d’Éric Dejaeger : pourquoi faire long quand on peut faire court ? Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Et, surtout, pourquoi se passer d’humour quand il n’attend qu’à être couché sur le papier ? Quand il écrit, il va droit au but et ne peut s’empêcher d’utiliser l’humour, du blanc clair au noir foncé. Anarchiste impur et mou, individualiste forcené, il refuse catégoriquement les concessions aux modes et les étiquettes.

Ses principales références littéraires : Jacques Sternberg, Richard Brautigan, Achille Chavée, Marcel Mariën, André Stas, Norge, Louis Scutenaire, Charles Bukowski, Jean-Bernard Pouy, Jean Vautrin, John et Dan Fante, James Crumley, Céline, John Irving, Jim Harrison, etc.

 

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