Séance de dédicaces à l’Espace Art Gallery (Ixelles) 07.03.2009

Les séances de signature d’ Arts et Lettres sont proposées par Robert Paul.

Elles se déroulent à L’ Espace Art Gallery, Galerie d’art située à Ixelles, au 35 rue Lesbroussart (1050).

Ces séances accueillent des auteurs belges qui se voient proposés de signer leurs livres. Les poètes, écrivains, essayistes sont disponibles de 15 heures à 17 heures 30′. L’on peut converser avec eux et former une petite table d’échanges courtois entre les visiteurs de la galerie, les auteurs et Robert Paul.

L’entrée est publique et libre. Ces échanges ont pour but de vous faire rencontrer nos auteurs de Belgique.

PROCHAINE SEANCE:
Le samedi 7 mars 2009
Rencontre avec sept auteurs de chez Chloé des Lys

Cet événement réunira :
ALAIN MAGEROTTE, BARBE PERRIN, BOB BOUTIQUE, DANIEL PLASSCHAERT, DOMINIQUE LERUTH, GAUTHIER HIERNAUX ET HUGUES DRAYE
ALAIN MAGEROTTE

Alain MAGEROTTE est né à Berchem Sainte-Agathe.
Dès l’adolescence, il s’intéresse à la littérature fantastique (Edgar Allan Poe, Thomas Owen, Jean Ray, Claude Seignolle…) et au cinéma du même genre.

En 1996, il écrit sa première Nouvelle (Le Miroir Aux Alouettes) en participant à un concours organisé par le Club Richelieu Liège, et crée le personnage du détective Vitto Cappuccino pour les besoins d’un concours organisé par le Centre Bruxellois d’Action Interculturelle.

En 1997, Alain MAGEROTTE se lance à fond dans l’écriture de Nouvelles fantastiques et policières.

En Décembre 2004, les Editions Chloé des Lys publient son premier recueil de Nouvelles fantastiques : BIZARRERIES EN STOCK.
Après la lecture de BIZARRERIES EN STOCK, le diable vous paraîtra moins sympathique, vous hésiterez à ouvrir certains livres, vous éviterez les interminables files d’attente, vous vous méfierez des gens sans histoire et, bizarrement, l’idée de la mort vous sera moins pénible à supporter…

Avril 2006 : publication d’un second recueil de Nouvelles fantastiques aux Editions Chloé des Lys : RESTEZ AU CHAUD, DEHORS IL PLEUT…

Avril 2007 : publication d’un troisième recueil de Nouvelles fantastiques: LE DÉMON DE LA SOLITUDE

Après trois recueils de nouvelles fantastiques, Alain MAGEROTTE publie, toujours aux Editions Chloé des Lys, un recueil de 15 nouvelles policières : Tous les crimes sont dans la nature: de celui de lèse-majesté à celui de lèse-mémère, TOUS LES CRIMES SONT DANS LA NATURE…
BARBE PERRIN

Barbe Perrin a longtemps mené une vie de bohème avant de jeter l’ancre à Bruxelles. Ses nombreuses pérégrinations l’ont conduite à séjourner dans plusieurs pays d’Europe, où elle a exercé diverses occupations, notamment celle de l’enseignement des langues. Régulièrement, elle s’échappe de la ville pour de longues marches silencieuses dans les forêts ardennaises, qui lui rappellent ses Vosges natales. Et puis, quand la pression citadine devient vraiment trop forte, il lui arrive de larguer les amarres, pour mettre le cap sur des horizons lointains, de préférence en dehors de tout guide touristique.
En 2007, elle publie « Secret(s) » et nous emmène dans un périple à la fois géographique et psychologique, où se dénouent au compte goutte les noeuds d’un secret de famille absolument inavouable. Une trame originale, ni série noire, ni série rose, où suspense et préoccupations sociales contemporaines côtoient un questionnement à fleur de peau des valeurs humaines, tout en jouant sur la densité des non-dits et le fardeau des secrets révélés.
En 2008, elle publie « Absence(s) » et nous fait monter à bord du Transsibérien. Dans les steppes et les montagnes d’Asie Centrale, une femme mène la danse. Seule parmi les hommes. Pour un voyage à travers des étendues immenses ou à travers sa propre âme ? Tandis que défilent les paysages et les rencontres, des absences surgissent, qui s’emboîtent et se déboîtent comme autant de matriochkas malicieuses. Absence d’un être disparu, absence d’humanité, absence de soi, absence de morceaux de soi… absences, donc, et quête tout à la fois, quête de la liberté dans la féminité, dans ce qu’elle est, et ce qu’elle n’est pas. En cherchant dans les clichés et les carcans qui l’entravent. Car qu’est-ce que la féminité ?

BOB BOUTIQUE

L’auteur est libraire à Bruxelles, passionné de littérature et d’écriture, et nous propose en 2008 un recueil de onze « Contes bizarres ».
Ces contes sont écrits comme des scénarios de film, pour être lus à haute voix, dans un style proche du langage parlé. Avec des belgicismes, du ‘brusseleer’, du flamand et même parfois des mots inventés.

« Il y a un brave plombier aux prises avec une île – un rocher – héritée au bout du bout de l’Océan Atlantique où s’érige un château habité, il y a un appartement avec vue sur la mer, une villa baptisée, « La Géhenne », un petit Monsieur (avec un « M » majuscule), un grand macho en Espagne, un médecin, un comateux, un miraculé, Télé, le type qui ne ressemble à rien (du moins en apparence, car c’est un voyeur)…
Les onze histoires illustrent un regard finalement très philosophique sur l’esprit suiveur et moutonnier de l’homme : « Et arriva ce qui devait arriver »…

Onze histoires qui démarrent dans le banal, continuent dans le bizarre, pour déraper enfin dans le n’importe quoi… l’enfer ou le purgatoire. Jamais le paradis, car il n’existe pas.

On y voit que le monde des humains est un univers de fous, qui n’est lucide que quelques jours par an. Pendant la période du Carnaval !

Bob Boutique fait également de la bédé (avec le personnage de Bob le belge), du conte et de la chanson avec ses propres compositions qu’ il accompagne au piano.
DANIEL PLASSCHAERT

Né en 1951 à Anderlecht, Daniel Plasschaert commence un parcours d’autodidacte pluridisciplinaire très jeune par l’apprentissage de la guitare. Etudes à l’académie des Beaux Arts à Bruxelles et Régendat à l’école normale Charles Buls. Son parcours de vie est jalonné d’expériences artistiques multiples comme metteur en scène, comédien qui le mènent aux quatre coins du monde. Il fabrique aussi des instruments musicaux géants et donne des formations musicales pour enseignants dans différents pays. Depuis quelques années il se consacre à l’écriture de textes poétiques, à la réalisation de bandes sonores et à la traduction de livres philosophiques en langue anglaise.
Ce parcours multiple témoigne en tous cas d’une volonté de poursuivre une quête intérieure qui est le moteur principal de ces différentes activités. L’art devient ici un prétexte plutôt qu’une fin en soi, un terrain d’expérimentation sur la couleur, la forme, les mots et les sonorités. Il crée à partir de tout ce qui lui tombe sous la main, sans style formel apparent, suivant ses idées et ses impulsions du moment, à la recherche continuelle de la liberté artistique conçue comme mode de vie. Son petit atelier situé à Humbeek lui permet de concrétiser ses rêves dans une région qu’il connaît depuis plus de quarante années.
Il publie en 2008 « La Gloire Amoureuse »
On y trouve 25 poèmes qui parlent tous de l’amour et de la femme, à moins que ce ne soit d’ une femme ?
Le mots que l’auteur a choisis pour titrer son livre :
« … des serpents surgissent de l’antique gloire amoureuse. »
L’auteur décrit l’existence comme un combat, le quotidien comme une sorte de marais « Sous la surface l’air est saturé de mauvais rêves ». Le monde est représenté comme une nuit sans fin.
Il se dégage de ces odes un profond sentiment de solitude et l’image d’un être non pas écrasé, mais fatigué par la vie, un personnage qui se présente volontiers comme un joueur et rêve d’un amour déchu… ou déçu… ou égaré… ou impossible. « A quoi bon pleurer encore, tu t’en iras comme je m’en suis allé. »
DOMINIQUE LERUTH

« Dominique Leruth, née le 1er juin 1960 à Wellington en Nouvelle-Zélande où son père était acheteur de laine dans un pays où il y a plus de moutons que d’habitants. Vers 11 mois, elle revient en Belgique, donc peu de souvenirs à vous communiquer sur ce pays lointain.
A l’école, ses petits camarades lui demandent un jour dans quel livre elle va piquer ses rédactions. Si à l’époque, elle est très vexée par cette suspicion de plagiat, avec le recul aujourd’hui elle trouverait cela plutôt flatteur. C’est à l’école encore qu’elle gagnera son premier « cachet » grâce à sa plume en remportant le prix OSCAR LECLERQ sur le thème « Quel avenir pour l’Europe ». Petite anecdote amusante en passant sur les coïncidences de l’existence, elle a travaillé durant 9 ans pour les promoteurs qui avaient en charge la construction/extension du Parlement Européen à Bruxelles. Par la suite, elle sera l’une des nominées, avec la nouvelle « L’Ange » (publiée dans le quotidien belge « La Libre Belgique ») du premier concours belge la FUREUR DE LIRE sur le thème « Donnez-nous des nouvelles de l’étrange ». Le Président du Jury, Thomas OWEN en personne, lui fit cette réflexion : « Vous, vous êtes une méchante » ! Ce qu’elle prit bien entendu pour un compliment.

Son livre, paru en 2007 « Petits contes cruels pour mal dormir » :

Onze contes dont on retient d’abord l’extrême variété. On ne risque pas de tomber dans la monotonie, car on passe en l’espace de 250 pages par tous les genres : du quasi théâtre autour d’une table de jeu, au conte froid et cruel, en passant par un roman historique en pleine révolution française, de la science fiction, de l’érotisme, du thriller avec un docteur qui me fait penser à Landru, une évasion poétique et même une aventure pour ados plus si ados que ça…

Dans ce livre, Dominique Leruth ne respecte rien. Ni les humains, dont aucun ou aucune n’est vraiment sympathique, ni les objets, qui sous sa plume se mettent à vivre, de façon aberrante. Qu’il s’agisse d’une pendule jalouse, d’une chaise sanguinaire…

Dans ces contes pour mal dormir, les hommes sont cons, coincés, brutaux et les femmes hypocrites, cruelles et dévergondées. Même les enfants sont effrayants, tout particulièrement les petites filles à la bouche boudeuse et aux jolis yeux glacés. Et enfin partout, entre les pages et les chapitres, le diable qui danse la gigue et la couleur rouge et vermillon du sang.

Dans le monde de Dominique Leruth, il n’y a pas d’innocents. Tout le monde sera damné, lecteurs et lectrices y compris.
GAUTHIER HIERNAUX

Gauthier Hiernaux est né à Mons (Belgique) au milieu des années 70.
Il est licencié en langues et littératures romanes de l’Université Libre de Bruxelles (ULB). Après un bref passage dans l’enseignement, il déménage à Bruxelles pour s’orienter vers le milieu de la consultance informatique.
Gauthier Hiernaux vit actuellement à Ixelles (1050) près de l’Abbaye de la Cambre et partage son temps entre son métier, ses activités littéraires et sa vie de famille.
C’est au cours de l’année 94 qu’il commence à élaborer l’univers de l’Empire de la Nouvelle Ere, une utopie qu’un grand bouleversement a fait basculer vers un système totalitaire. Les dix tomes qui constituent l’histoire racontent l’apogée puis la déchéance de l’Empire à travers les yeux d’un Gouverneur, d’artistes, de mercenaires, de soldats, de prostituées, de Grands d’Empire, de religieux ou encore, de l’un de ses empereurs.
Dix tomes au goût aigre-doux qui nous font prendre conscience que nos décisions d’aujourd’hui auront peut-être de lourdes conséquences demain…

Le Rêve de Maximilien ( 2007), est son premier roman relatif à cet univers.

Le Livre de Saon (2008) est le second titre de la série

Le Livre de Saon :
Spolié par un Grand d’Empire sans scrupules et éconduit dans cette affaire par le Gouverneur, le Chevalier Larsen Voltine est contraint, pour survivre dans la capitale de la Province, de louer sa compagnie à des dames esseulées. Hélas, cette promiscuité et son appétence pour le beau sexe lui fait croiser la route du Qaeder Venturini, un Grand d’Empire querelleur et mari jaloux. Blessé lors du duel qui l’oppose à lui, Larsen est traduit en justice pour ce duel prohibé. Il doit son salut au mystérieux Sosta, un intriguant à la solde de l’Impératrice-mère. Pour payer sa dette, Larsen Voltine accepte de servir les intérêts de Sosta. Il est envoyé comme espion à Castel-Kamen sous un faux titre et ne tarde pas à être démasqué.
Fils cadet du maître-peintre Gustavo Abner, Jedro est un génie des arts précoce. Il est contraint de quitter son apprentissage auprès de son géniteur pour rallier l’Ecole Parnasse qui enseigne, depuis des siècles, les rigides préceptes de l’art impérial. Si ce passage réthorique ne fait que le ralentir dans son évolution personnelle, il en retire néanmoins un énorme bénéfice. De sa rencontre avec la première dame de l’Empire, l’Impératrice Galatéa, il gagne une alliée et surtout une idée plus nette d’un concept qui lui a échappé jusque là : celui de l’amour. Décidé à se rapprocher de sa muse, il quitte la ville où il s’ennuie pour gagner la capitale de l’Empire.
Le frère aîné de Jedro, Saon, comprend rapidement vers quelle destinée il a été promis. Touché par les Paroles du Dieu Atis, il sacrifie tout pour tenter de révoquer les grands préceptes de la foi impériale. Sa réécriture du Codex – le grand livre de référence de la Nouvelle Ere – en fera l’ennemi public numéro Un.
L’Imperator Maximilien n’a qu’un seul rêve : celui de marquer son époque non par une guerre mais en faisant ériger le plus beau et le plus grand temple de toute l’histoire de la Nouvelle Ere. Pour arriver à ses fins, il puise dans ses réserves personnelles au lieu de taxer durement son peuple. Ce faisant, il s’attire le plus dangereux ennemi qu’il puisse trouver sur cette terre : sa propre mère, l’Impératrice Julianna.

HUGUES DRAYE

L’auteur est né à Charleroi en1962
Il est auteur-compositeur-interprète, (chanson française), s’accompagne à la guitare
chante en salle, en rue, en cabaret, sur des podiums, pour des potes … en Belgique, en France. Il a été bercé dans l’enfance, grâce à son père, par les chansons de Charles Trenet
Hugues Draye travaille comme facteur à Ixelles (Bruxelles)
Il chante depuis 1982

Il a auto-produit 3 CD’s :
– COMME UNE CAMERA, 1997
– LES YEUX OUVERTS, 2001
– HUGUES DRAYE AU CABARET AUX CHANSONS, 2005 (enregistrement public)

Il a édité 3 livres chez Chloé des Lys :
– BELIER POUR TE SERVIR, 2002
(Il reprend ici des textes de chansons, raconte leur histoire, le contexte dans lequel il les a écrites)
– FACTEUR, OU VAS-TU ?, 2004
(Il nous livre un roman en partant de son expérience de postier) :
« L’action se situe dans une poste. Imaginaire ou réelle. Avec des personnages qui ressemblent tellement à des gens de tous les jours.
Facteurs, comme le nom l’indique. Oui, ils distribuent le courrier. Oui, ils voient se dessiner leur vie. Oui, chacun écrit ou dessine son histoire souvent sans le faire exprès. Ils y travaillent et retournent chez eux.
Carole est une épouse de routier, Corinne a deux enfants et son mari aime le cinéma, Mylène écrit son journal intime, Jean-Pierre dessine… »

– LA MARIE-THERESE, 2006
(Deux histoires y démarrent exactement de la même manière, et bifurquent à un moment donné)

Voici donc, sept auteurs qui, dans leur extrême diversité nous proposent des visions du monde des plus éclectiques.
Vous pourrez les rencontrer lors d’une séance informelle (entre 15 H et 18 H), discuter avec eux et échanger des impressions. Ils signeront volontiers leurs recueils.

Infos pratiques :
Date et heure :: le samedi 7 mars 2009 entre 15 heures et 18 heures.
Lieu : Espace At Gallery, 35 rue Lesboussart à Ixelles (à deux pas de la Place Flagey).

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