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Alors que l’Empire table sur une victoire écrasante et rapide de ses armées dans le conflit qui l’oppose aux barbares de l’Est, la Légion Victor, conduite par le Qaeder Bagratione, est écrasée par les forces du Grand Drakken.
La Sixième Cohorte est envoyée derrière les lignes ennemies pour récupérer le Qaeder prisonnier.
Elle est constituée de dix hommes. Des voleurs, des assassins, des traîtres… des individus irrécupérables à qui l’Empire a promis le rachat.
Mais le jeu en vaut-il la chandelle?

Voici un monde revenu aux valeurs ancestrales où le travail est valorisé, où chaque citoyen possède des Droits Elémentaires qui lui assurent, entre autres, un toit, un pain, un métier et la protection de son suzerain contre les envahisseurs.
Voici un monde où chacun est libre de choisir son Dieu tutélaire parmi les Seigneurs du Nieland, où la menace barbare a été totalement éradiquée.
Mais voici aussi un monde où toute idée contestatrice est condamnée et entraîne, de facto, la perte des précieux Droits Elémentaires.
Un monde qui, malgré son apparente diversité n’accepte aucune dissidence.
Un monde où l’on craint l’armée, où l’on use de la torture sur les citoyens subversifs, où la censure fait loi, où la délation est encouragée.
Un monde qui a hérité des peurs de ses ancêtres…

Comment notre monde est-il devenu celui-là ?

Quels événements majeurs ont conduit les Hommes à effectuer un tel repli identitaire ?

Le Najar Von Espen a découvert la réponse, enfouie sous des tonnes de sable par les Anciens. Quelques mois plus tard, il se donnait la mort.

Découvrez vous aussi le terrible secret de la création de l’Empire le plus puissant de tous les temps au travers la saga de la Nouvelle Ere.  Une uchronie en dix tomes.

Christine Brunet est l’auteur de plusieurs romans policiers parus aux éditions Chloé des Lys (pour le premier) et les éditions du Pierregord (2 romans parus à ce jour). Elle est également l’administratrice de deux sites (Aloys - Passion créatrice).

Après “le rêve de Maximilien”, “le livre de Saon” et “le Triangle sous le sable” (avec un léger détour par “La tribu silencieuse”), un nouvel opus…

Et comme tout nouvel épisode, je l’aborde de façon circonspecte, surtout si les précédents m’ont emportée quelque part.

 La couverture interpelle lorsqu’on s’est déjà plongé dans l’univers de l’Empire.
Gauthier Hiernaux est-il parvenu, une fois de plus, à m’embarquer dans son récit ?
Un récit à la première personne… Un compte à rebours de la mémoire qui interpelle le lecteur d’autant que le nom du héros n’est pas un inconnu : Van Espen… Le Najar impliqué dans la quête de Gizeh… cette fois, il s’agit du fils, un destin peu commun, comme celui du père.

 
Alors, me demanderez-vous, ça t’a plu ou pas ? Faut dire que ça démarre fort! Très fort, même, dans le sang, la fuite, la peur. Tout ce que j’aime.

Et ensuite, me direz-vous ?
Ben… Si je vous parle complots, coups tordus, meurtres, vengeance, argent… Allez, je ne vous fais pas languir davantage : quel plaisir de retrouver l’univers du Triange sous le sable! Le souffle de l’aventure est là, prenant, attachant même, avec ses héros forts tranchés qu’on aime ou qu’on déteste d’emblée.

 
Selon moi, cet opus est, sans doute, le plus palpitant; à quand le prochain ? J’ai hâte de connaître de secret de Séliandre !

Second projet de couverture

Le tome 5 de ma saga commencée en 2007.

J’ai déjà reçu la couverture et j’attends de recevoir le roman à proprement parler.

 
On peut donc dire que le projet est sur les rails.
 
Ce tome est un peu différent des autres car il s’agit d’une sorte de recueil de nouvelles. “Une sorte?” me direz-vous.
Oui, car ce n’est pas tout à fait un recueil de nouvelles même si on en retrouve une dizaine à l’intérieur de l’ouvrage.
Je vous laisserai découvrir ma création dans les mois à venir.
 
En attendant, je vous souhaite, à toutes et à tous, un bon début d’année 2012.
 
Gauthier 
 

Joyeuses fêtes

Je vous souhaite à vous et à tous ceux que vous aimiez de merveilleuses fêtes de fin d’année.

N’ayez pas peur de dire “‘je t’aime” à celui ou celle que vous aimez, qu’il soit votre conjoint, votre enfant, votre  maman ou votre papa.

J’espère que là où il est, mon papa à moi m’entend. J’ai eu la chance de lui dire ‘adieu’ même si je n’ai réussi qu’à lui dire “à demain”.

Cette année 2012 ne te connaîtra pas, pas plus que les années qui suivront.

   Tu nous manques.

Gauthier

C’est un peu le projet littéraire de cette fin d’année : revoir la couverture du “Rêve de Maximilien”, mon premier roman paru en 2007 chez Chloé des Lys.

Mon utilisation des techniques était, à l’époque, quelque peu – comment dirais-je? – rudimentaire et il n’était naturellement pas encore question de saga. 

Depuis, de nombreuses choses ont évolué et la qualité des couvertures de Chloé des Lys n’a fait qu’évoluer (netteté des formes, couleurs, codes barres, prix…).
C’est la raison pour laquelle j’ai demandé à mon éditeur s’il était possible de refaire la cover de mon premier tome.

Voici un premier essai que je trouve concluant.
Qu’en pensez-vous?

Cliquez sur les covers pour les agrandir.

Je serai présent les samedi 10 et dimanche 11 décembre à Evere à l’occasion du Grand marché de Noël.

J’y dédicacerai mes deux derniers romans : Tribu silencieuse & La Novolitza.

L’adresse?

Square Hoedemaekers 10 – 1140 Evere.

Je placerai ici un horaire plus précis de mes visites aussi vite que possible.

Le personnage pris en photo pour la couverture de l’ouvrage ressemble à Louis Chédid ! Renseignement pris auprès de l’auteur : Non, il ne s’agit pas de Louis Chédid mais d’un copain ! Je ne savais que Gauthier était copain avec Louis Chédid ! Trève de plaisanteries ou de mauvaise foi, passons au roman.
 
A quel moment se situe l’action ? Dans un empire imaginaire, un monde futuriste où le religieux est omniprésent, étouffant, oppressant.

Empire ? Religion ? De plus, il est question de chevaliers, d’épées… ne sont-ce pas là des signes de l’époque médiévale?… Hé non, car il est aussi question de métro, de train, de mémo-disc… Un chevalier qui prend le métro, ça perturbe un peu, non ? Oui, au début, mais on s’y fait.

Et puis, il y a l’écriture. Une écriture classique, je dirais même classieuse (un petit côté «vieille France»). Une écriture facile (la plus difficile à réaliser), claire, limpide. Un roman passionnant, même s’il faut s’adapter à un vocabulaire assez «particulier» quant à la fonction occupée par les personnages.

Pas question de confondre un Najar avec un Iarl ou un Esdo avec un Qaeder ! Et que dire du calendrier : le cinquième jour du second mois des Tancrédiales ou le lendemain de la Kalende du premier mois des Cermales ! Faut quand même un peu s’accrocher !

Bon, O.K., vous allez me dire que c’est le «Qaeder» de vos soucis, que l’important, c’est l’histoire (vous avez mille fois raison)… en fait, nous suivons les pérégrinations de plusieurs personnages :Saon Abner, fils de Gustavo (maître-peintre), qui a quitté la cité pour s’isoler (c’est un crime car «la dispersion des habitants empêche le contrôle des esprits») et rédiger les grands principes de sa doctrine…Jedro Abner, frère du précédent et cadet de la famille, qui a hérité du talent artistique paternel…

Larsen, non pas Lupin mais Voltine (fils du Chevalier Uter Voltine), qui tente de sauver le patrimoine familial mis à mal par l’incroyable Ull… Sylon. Ce Najar ne mérite pas davantage que ce lamentable jeu de mots. En effet, en menaçant de confisquer les terres du vieux Voltine, il pousse Larsen à vouloir rencontrer Lord Melkin, obligeant alors ledit Larsen à courir mille dangers et à encourir les foudres du Iarl Venturini qu’il a carrément cocufié !

Jedro Abner et Larsen Voltine vont finir par se rencontrer, un peu comme dans un film choral…

Et puis, il y a le rêve de Maximilien dont il sera surtout question dans la dernière partie du roman.

L’Imperator Maximilien, le Pontifex Maximus, pris pour un minus par ses pairs et, notamment, par son frère, le dénommé Beliser, cherche un moyen pour se démarquer et faire taire ses détracteurs.

Il décide de faire construire un bâtiment gigantesque à la gloire d’Atis, un des Dieux les plus importants. Il laisserait ainsi une place indélébile dans l’histoire. Il serait loué longtemps pour cela. Seulement voilà, son grand-père, l’Imperator Sixte, a dilapidé beaucoup d’impériaux (argent) dans des constructions souvent inachevées et son père, l’Imperator Nicaise n’était pas en reste de ce côté-là…

Je ne vous en livrerai pas davantage. Par contre, voilà un beau cadeau pour Noël, pensez-y. D’autant que Gauthier Hiernaux est incontestablement un des grands talents des Editions Chloé des Lys.

 
Alain Magerotte

A Uccle

A l’occasion de la Foire du Livre de Uccle, je dédicacerai mes deux derniers ouvrages parus cette année chez l’éditeur Chloé des Lys :

LA NOVOLITZA (le 4ème tome de ma saga dont la publication a débuté en 2007)

TRIBU SILENCIEUSE (un conte cruel et drôle qui ne laisse personne indifférent).

Je serai présent au stand de Chloé des Lys avec mes amis auteurs entre 14 et 18 heures.

L’adresse? Rue Rouge 47 à 1180 Uccle (Bruxelles).

Entrée gratuite.

Venez nom nombreux!

Mon 5ème roman

 Il est enfin sorti!

362 pages

21 exemplaires disponibles pour l’instant (tirage très limité ;-) )

Prix : 22€  à verser sur le compte 063-1858164-67

Si vous désirez l’acquérir, n’hésitez pas à me le signaler soit via les commentaires de ce blog soit via gauthier.hiernaux@hotmail.be

 Cliquez ici pour consulter la bande-annonce.

Cliquez sur BIBLIOGRAPHIE pour lire le résumé.

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